Sélection #23 :
Cardigan Teddy Hèdus - 140 euros
Casque de baseball “Los Angeles Dodgers” - 19 dollars
Lunettes de soleil Illesteva - 290 dollars
Ceinture Shipley & Halmos - 68 dollars
Carnet La Compagnie du Kraft - 10 euros
Take Ivy par Teruyoshi Hayashida - 25 dollars
Jean Naked & Famous - 149 euros
Bracelet en cuir Miansai - 80 dollars
Sac de sport en toile APC - 250 euros
Portefeuille Le Sellier - 129 euros
Mocassins en nubuck Shipley & Halmos - 208 dollars
Carré “Médaille” Commune de Paris 1871 - 60 euros

Sélection #23 :

Cardigan Teddy Hèdus - 140 euros

Casque de baseball “Los Angeles Dodgers” - 19 dollars

Lunettes de soleil Illesteva - 290 dollars

Ceinture Shipley & Halmos - 68 dollars

Carnet La Compagnie du Kraft - 10 euros

Take Ivy par Teruyoshi Hayashida - 25 dollars

Jean Naked & Famous - 149 euros

Bracelet en cuir Miansai - 80 dollars

Sac de sport en toile APC - 250 euros

Portefeuille Le Sellier - 129 euros

Mocassins en nubuck Shipley & Halmos - 208 dollars

Carré “Médaille” Commune de Paris 1871 - 60 euros

Chaque semaine, Alexandre Rizos rencontre un artiste, créateur ou entrepreneur.Aujourd’hui : Adrien Lemaire - fondateur de DAGOBEAR.
D’où viens-tu et où habites-tu aujourd’hui ?Je viens du nord de la France mais j’habite à Paris. J’ai aussi eu l’occasion de vivre à Buenos Aires et Shanghai où j’ai rencontré mon associé Alexis.
Que fais-tu dans la vie et comment en es-tu arrivé là ?J’ai lancé il y a 2 ans de cela une marque de caleçons et chaussettes qui porte le nom de DAGOBEAR.
Je suis arrivé là après une formation en marketing et en entrepreneuriat. Mais bon, je suis surtout arrivé là pour que les hommes n’aient plus honte d’enlever leur pantalon et que les femmes soient heureuses de piquer le caleçon de leur homme le dimanche matin !
Où puises-tu ton inspiration et qu’est-ce qui te motive ? DAGOBEAR conçoit des caleçons et des chaussettes en couleurs pour les hommes d’aujourd’hui. En s’inspirant de la lingerie féminine, l’idée est de redonner ses lettres de noblesse aux dessous masculins. Un mot d’ordre : Bannir l’achat de sous-vêtements par pack de 3 (noir, blanc et gris) en grande distribution ! Donner de la valeur à son achat en sachant que l’on a permis l’accompagnement d’un micro entrepreneur !
Je suis par ailleurs motiver par l’aventure entrepreneuriale et l’idée de développer une marque que les gens vont aimer et dans laquelle ils se reconnaîtront.
Quelle est ta tenue fétiche et comment décrirais-tu ton style en trois mots ?Un peu comme DAGOBEAR, je pense que mon style se définirait par classique mais coloré avec un sens du détail !
Ma tenue fétiche (hormis le caleçon comme plus simple apparat) est un équipement : pantalon et veste de ski ! Quand je les enfile cela est en général synonyme d’une bonne journée à venir !
Quel est ton gros projet du moment ?Le même que d’habitude : Être heureux!
Mot de la fin ?Optimisme : cela rend la vie douce!
LienCaleçon en coton - 19 euros sur Le club des douze jusqu’au 18 juin

Chaque semaine, Alexandre Rizos rencontre un artiste, créateur ou entrepreneur.
Aujourd’hui : Adrien Lemaire - fondateur de DAGOBEAR.

D’où viens-tu et où habites-tu aujourd’hui ?
Je viens du nord de la France mais j’habite à Paris. J’ai aussi eu l’occasion de vivre à Buenos Aires et Shanghai où j’ai rencontré mon associé Alexis.

Que fais-tu dans la vie et comment en es-tu arrivé là ?
J’ai lancé il y a 2 ans de cela une marque de caleçons et chaussettes qui porte le nom de DAGOBEAR.

Je suis arrivé là après une formation en marketing et en entrepreneuriat. Mais bon, je suis surtout arrivé là pour que les hommes n’aient plus honte d’enlever leur pantalon et que les femmes soient heureuses de piquer le caleçon de leur homme le dimanche matin !

Où puises-tu ton inspiration et qu’est-ce qui te motive ?
DAGOBEAR conçoit des caleçons et des chaussettes en couleurs pour les hommes d’aujourd’hui. En s’inspirant de la lingerie féminine, l’idée est de redonner ses lettres de noblesse aux dessous masculins. Un mot d’ordre : Bannir l’achat de sous-vêtements par pack de 3 (noir, blanc et gris) en grande distribution ! Donner de la valeur à son achat en sachant que l’on a permis l’accompagnement d’un micro entrepreneur !

Je suis par ailleurs motiver par l’aventure entrepreneuriale et l’idée de développer une marque que les gens vont aimer et dans laquelle ils se reconnaîtront.

Quelle est ta tenue fétiche et comment décrirais-tu ton style en trois mots ?
Un peu comme DAGOBEAR, je pense que mon style se définirait par classique mais coloré avec un sens du détail !

Ma tenue fétiche (hormis le caleçon comme plus simple apparat) est un équipement : pantalon et veste de ski ! Quand je les enfile cela est en général synonyme d’une bonne journée à venir !

Quel est ton gros projet du moment ?
Le même que d’habitude : Être heureux!

Mot de la fin ?
Optimisme : cela rend la vie douce!

Lien
Caleçon en coton - 19 euros sur Le club des douze jusqu’au 18 juin

Au cas où ça vous aurait échappé : la fête des Pères c’est après-demain. Si vous n’avez toujours pas de cadeau - il serait temps de sérieusement vous y mettre ! Rassurez-vous, on vous a dégoté le parfait présent : un caleçon en coton DAGOBEAR.
Le mot du créateur : “Les femmes sont belles dans leurs ensembles de lingerie et l’homme est totalement négligé. C’est pour ça qu’on a lancé DAGOBEAR. Finis les caleçons noirs, blancs et gris achetés par trois en grande surface : place à la couleur, au chic et au sympathique !”
19 euros sur Le club des douze jusqu’au 18 juin.

Au cas où ça vous aurait échappé : la fête des Pères c’est après-demain. Si vous n’avez toujours pas de cadeau - il serait temps de sérieusement vous y mettre ! Rassurez-vous, on vous a dégoté le parfait présent : un caleçon en coton DAGOBEAR.

Le mot du créateur : “Les femmes sont belles dans leurs ensembles de lingerie et l’homme est totalement négligé. C’est pour ça qu’on a lancé DAGOBEAR. Finis les caleçons noirs, blancs et gris achetés par trois en grande surface : place à la couleur, au chic et au sympathique !”

19 euros sur Le club des douze jusqu’au 18 juin.

Le look streetstyle de la semaine : Chuka Umunna photographié par le talentueux William Gentle du blog Backyard Bill à Fort Greene, Brooklyn. On aime la salopette, les boots vintage, la casquette de newsies et bien entendu la bicyclette.

Le look streetstyle de la semaine : Chuka Umunna photographié par le talentueux William Gentle du blog Backyard Bill à Fort Greene, Brooklyn. On aime la salopette, les boots vintage, la casquette de newsies et bien entendu la bicyclette.

Sélection #22 :
Casquette Études Studio - 75 euros
Chemise Brooklyn We Go Hard - 80 euros
Carré Hermès x Dover Street Market - 330 pounds
Portefeuille Makr en cuir - 80 dollars
Chino Études Studio - 140 euros
Caleçon en coton Dagobear - 19 euros
Sac ‘rouleau’ en cuir Mum & Co - 180 dollars
Couteau Japonais Best Made Company - 65 dollars
Pochette iPad Maison Baluchon - 76 euros
Ceinture en cuir Bleu de Chauffe - 95 euros
Tennis en toile Armistice - 75 euros
Kit de papeterie Papier Tigre - 15 euros

Sélection #22 :

Casquette Études Studio - 75 euros

Chemise Brooklyn We Go Hard - 80 euros

Carré Hermès x Dover Street Market - 330 pounds

Portefeuille Makr en cuir - 80 dollars

Chino Études Studio - 140 euros

Caleçon en coton Dagobear - 19 euros

Sac ‘rouleau’ en cuir Mum & Co - 180 dollars

Couteau Japonais Best Made Company - 65 dollars

Pochette iPad Maison Baluchon - 76 euros

Ceinture en cuir Bleu de Chauffe - 95 euros

Tennis en toile Armistice - 75 euros

Kit de papeterie Papier Tigre - 15 euros

Dans la famille des petits cadeaux sympathiques pour hommes sophistiqués, on demande le noeud papillon… À l’instar de ce noeud MRS. BOW TIE  ’self-tie’ en coton bleu et pois crème. À gagner en likant notre page Facebook et commentant cette photo !

Dans la famille des petits cadeaux sympathiques pour hommes sophistiqués, on demande le noeud papillon… À l’instar de ce noeud MRS. BOW TIE  ’self-tie’ en coton bleu et pois crème. À gagner en likant notre page Facebook et commentant cette photo !

image

Chaque semaine, Alexandre Rizos rencontre un artiste, créateur ou entrepreneur.
Aujourd’hui : Rémi Ehrhart - fondateur de CODE COULEUR DENIM.
 

D’où viens-tu et où habites-tu aujourd’hui ?
Je suis né à Lille où j’ai grandi où j’ai effectué mes études secondaires (école de commerce) et où j’ai mûri le projet CODE COULEUR DENIM avant de venir m’installer dans le 18e arrondissement de Paris dans une optique de changement d’environnement et de développement de la marque.

Que fais-tu dans la vie et comment en es-tu arrivé là ?
C’est au cours de mes études que j’ai eu l’envie de m’imposer sur le marché de la mode en apportant une nouvelle touche et un nouveau concept enpassant par l’incontournable de la garde-robe masculine : le jean. Nous travaillons tous les jours avec notre petite équipe dans le « Bureau Boutique » CODE COULEUR DENIM à l’essor de notre marque ! Situé dans le 3ème arrondissement, ce lieu hybride ouvrira ses portes au public sous peu !

Où puises-tu ton inspiration et qu’est-ce qui te motive ?
Je puise (en partie) mon inspiration auprès des créateurs scandinaves (vêtements, mobilier, architecture, art…). J’aime l’élégance dans la fonctionnalité et la simplicité. Ce qui me motive c’est d’innover sur le marché du prêt-à-porter en apportant de nouveaux concepts et en développant le lifestyle de la marque (cf. rubrique Actualités, Art de vivre CCD).

Quelle est ta tenue fétiche et comment décrirais-tu ton style en trois mots ?
Ma tenue fétiche : chemise fin col français, Jean Brut CCD, ceinture CCD (nouvelle collection, collaboration Michael Guerisse) et derby Londonienne. En trois mots : élégance, citadine, connectée.

Quel est ton gros projet du moment ?
Nous développons les collaborations CCD avec des artisans en Europe (Belgique et Angleterre pour le moment) afin d’élargir la profondeur de gamme et nous éditons notre premier magazine : LE Code Couleur D.(aily), dans lesquels vous retrouverez, les actus du moment, les conseils mode, voyages et autres bonne adresses par univers couleur !

Mot de la fin ?
Le jean brut : un indispensable !

Lien
Sac ‘Jeu de quille’ - Disponible sur Le club des douze jusqu’au 11 juin