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Sélection #83. Indigo & Brown.
Anchor zippo lighter Neighborhood – 120 euros 
Leather derbies Buttero – 325 euros 
Made in the USA Cotton shorts Osmium – 130 dollars
iPad sleeve Comme des Garçons – 333 euros 
New York Bikestyle paperback book Prestel – 30 dollars 
Japanese chambray shirt Osmium – 180 dollars 
Sunglasses Dharma Eyewear Co – 99 dollars 
NATO strap watch J.Crew x Timex – 175 dollars
Japanese fabric pocket square The Hill-Side – 36 euros
Made in Italy cotton socks Etiquette – 15 dollars
Cotton-canvas tote bag Wooyoungmi – 260 dollars
Made in Italy woven belt Anderson’s – 83 dollars

Sélection #83. Indigo & Brown.

Anchor zippo lighter Neighborhood – 120 euros 

Leather derbies Buttero – 325 euros 

Made in the USA Cotton shorts Osmium – 130 dollars

iPad sleeve Comme des Garçons – 333 euros 

New York Bikestyle paperback book Prestel – 30 dollars 

Japanese chambray shirt Osmium – 180 dollars 

Sunglasses Dharma Eyewear Co – 99 dollars 

NATO strap watch J.Crew x Timex – 175 dollars

Japanese fabric pocket square The Hill-Side – 36 euros

Made in Italy cotton socks Etiquette – 15 dollars

Cotton-canvas tote bag Wooyoungmi – 260 dollars

Made in Italy woven belt Anderson’s – 83 dollars

Chaque semaine LE CLUB DES DOUZE rencontre un créateur ou un entrepreneur.Cette semaine : Jacqui Ma, fondatrice de Goodordering.
D’où viens-tu et où habites-tu aujourd’hui ?Je viens de Sydney en Australie où j’ai grandi à 5 minutes de la plage. Je vis désormais à Hackney dans l’Est londonien, à des kilomètres de l’océan ! Tout le monde me demande pourquoi j’habite à Londres et je réponds toujours que c’est parce que j’adore le climat anglais.
Que fais-tu et comment en es-tu arrive là ?Mon job de jour est de prédire les modes pour le cabinet de tendances WGSN. J’étudie les marques et les tendances, je regarde des défiles de modes et je lis des magazine ! La nuit, je m’occupe de Goodordering, je dessine des sacs et j’essaye de developer ce projet qui me passionne.
J’ai étudié le design industriel à Sydney puis à l’ENSCI à Paris. J’ai ensuite travaillé comme créatrice pour plusieurs marques, dont Puma. Ça fait maintenant 10 ans que je designe des sacs !
Où puises-tu ton inspiration et qu’est-ce qui te motive ?Regarder les gens m’inspire beaucoup. Tout comme les villes, la nourriture, les marques et la mode. Ma motivation vient du fait que la vie est courte et qu’il faut en profiter. Je m’en rends compte tous les jours en bravant le trafic londonien à vélo pour aller au travail.
Quelle est ta tenue fétiche et comment décrirais-tu ton style en trois mots ?Peu importe à partir du moment où c’est propre et que je n’ai pas besoin de repasser ! Par contre, j’ai une collection de lunettes impressionnante et c’est mon accessoire fétiche. Mon style en trois mots : Cos, vintage, sporty.
Quel est ton gros projet du moment ?En ce moment, j’essaye de commercialiser mes sacs en Corée et en Chine. J’ai également pour projet de m’installer dans le nord de la Suède avec ma famille tout en gardant une vie professionelle active. 
Mot de la fin ?J’emprunte le mot de la fin au Tumblr de WGSN. On a récemment détecté une nouvelle tendance. Certaines marques incluent des messages secrets à leurs vêtements. La marque californienne SLVDR par exemple cache le message suivant à l’intérieur de leur tee shirt : Aim high, no on dreams to be an accountant (Aie de l’ambition, personne ne rêve de devenir comptable).
                    
Every week LE CLUB DES DOUZE meets with a designer or an entrepreneur.This week: Jacqui Ma, founder of Goodordering.
Where are you from and where do you live now?I’m from the seaside in Sydney, Australia. I grew up 5 minutes from the beach. I live now in Hackney, east London miles from the ocean. People ask me why I live in London and I tell them its because of the weather.
What do you do and how did you get there?By day I ‘predict’ trends for fashion forecasting company WGSN. Researching brands and trends and looking at fashion shows and magazines. By night I do my Goodordering accounts, design bags and try to build up this brand I love.
I started by studying industrial design in Sydney and then at a design school in Paris. I then worked my way up as a designer for brands ending up designing sports bags for Puma. I have been designing bags and luggage for the last 10 years. The rest is history.
What inspires you and what motivates you?Watching people really inspires me. As do cities, food, shows, brands, fashion and passion. As I ride my bike every day to work through crazy traffic, I am motivated by the constant reminder that life is short and to make the most of it.
What is your go-to outfit and how would you describe your style in three words?My default outfit is whatever is clean and does not need ironing. I accessorize with my wide range of glasses. Three words to describe my style are Cos, vintage, sporty.
What big project are you currently working on?I am working on a project to get my bags to Korea and China. I am also working on a plan on how I can move to the north of Sweden with my family and still have a successful business life.
Last words?Something I read today on the WGSN Tumblr, we have started to track the trend of brands putting secret messages in garments. Californian brand SLVDR hid this message inside their shirt: Aim high, no one dreams of being an accountant.

Chaque semaine LE CLUB DES DOUZE rencontre un créateur ou un entrepreneur.
Cette semaine : Jacqui Ma, fondatrice de Goodordering.

D’où viens-tu et où habites-tu aujourd’hui ?
Je viens de Sydney en Australie où j’ai grandi à 5 minutes de la plage. Je vis désormais à Hackney dans l’Est londonien, à des kilomètres de l’océan ! Tout le monde me demande pourquoi j’habite à Londres et je réponds toujours que c’est parce que j’adore le climat anglais.

Que fais-tu et comment en es-tu arrive là ?
Mon job de jour est de prédire les modes pour le cabinet de tendances WGSN. J’étudie les marques et les tendances, je regarde des défiles de modes et je lis des magazine ! La nuit, je m’occupe de Goodordering, je dessine des sacs et j’essaye de developer ce projet qui me passionne.

J’ai étudié le design industriel à Sydney puis à l’ENSCI à Paris. J’ai ensuite travaillé comme créatrice pour plusieurs marques, dont Puma. Ça fait maintenant 10 ans que je designe des sacs !

Où puises-tu ton inspiration et qu’est-ce qui te motive ?
Regarder les gens m’inspire beaucoup. Tout comme les villes, la nourriture, les marques et la mode. Ma motivation vient du fait que la vie est courte et qu’il faut en profiter. Je m’en rends compte tous les jours en bravant le trafic londonien à vélo pour aller au travail.

Quelle est ta tenue fétiche et comment décrirais-tu ton style en trois mots ?
Peu importe à partir du moment où c’est propre et que je n’ai pas besoin de repasser ! Par contre, j’ai une collection de lunettes impressionnante et c’est mon accessoire fétiche. Mon style en trois mots : Cos, vintage, sporty.

Quel est ton gros projet du moment ?
En ce moment, j’essaye de commercialiser mes sacs en Corée et en Chine. J’ai également pour projet de m’installer dans le nord de la Suède avec ma famille tout en gardant une vie professionelle active. 

Mot de la fin ?
J’emprunte le mot de la fin au Tumblr de WGSN. On a récemment détecté une nouvelle tendance. Certaines marques incluent des messages secrets à leurs vêtements. La marque californienne SLVDR par exemple cache le message suivant à l’intérieur de leur tee shirt : Aim high, no on dreams to be an accountant (Aie de l’ambition, personne ne rêve de devenir comptable).

                    

Every week LE CLUB DES DOUZE meets with a designer or an entrepreneur.
This week: Jacqui Ma, founder of Goodordering.

Where are you from and where do you live now?
I’m from the seaside in Sydney, Australia. I grew up 5 minutes from the beach. I live now in Hackney, east London miles from the ocean. People ask me why I live in London and I tell them its because of the weather.

What do you do and how did you get there?
By day I ‘predict’ trends for fashion forecasting company WGSN. Researching brands and trends and looking at fashion shows and magazines. By night I do my Goodordering accounts, design bags and try to build up this brand I love.

I started by studying industrial design in Sydney and then at a design school in Paris. I then worked my way up as a designer for brands ending up designing sports bags for Puma. I have been designing bags and luggage for the last 10 years. The rest is history.

What inspires you and what motivates you?
Watching people really inspires me. As do cities, food, shows, brands, fashion and passion. As I ride my bike every day to work through crazy traffic, I am motivated by the constant reminder that life is short and to make the most of it.

What is your go-to outfit and how would you describe your style in three words?
My default outfit is whatever is clean and does not need ironing. I accessorize with my wide range of glasses. Three words to describe my style are Cos, vintage, sporty.

What big project are you currently working on?
I am working on a project to get my bags to Korea and China. I am also working on a plan on how I can move to the north of Sweden with my family and still have a successful business life.

Last words?
Something I read today on the WGSN Tumblr, we have started to track the trend of brands putting secret messages in garments. Californian brand SLVDR hid this message inside their shirt: Aim high, no one dreams of being an accountant.




 

Qui n’aime pas un bon vieux loft new-yorkais ? Personnellement, j’adore. Et quand celui de Dean Di Simone est apparu sur ma timeline Twitter, j’ai été ravi. Pour plusieurs raisons d’ailleurs, par seulement parce qu’il s’agit d’un appartement new-yorkais. Mais également parce que Dean travaille avec l’un des fabricants de vélos les plus cool du moment. Les cyclistes, du Japon en Angleterre, ne parlent plus que des vélos de ville de Tokyobike. L’entreprise japonaise, qui repose sur le principe du Tokyo Slow (qui me fait penser au concept de Slow Fashion que l’on soutient) existe depuis plus de 10 ans et est en passe de devenir une référence internationale (en matière de cyclisme de bon goût) avec des magasins à Londres, Berlin, Sydney et depuis peu New York.
Revenons au loft de Dean. Le directeur artistique (et partenaire aux États-Unis de Tokyobike) a passé plus d’un an à rénover son appartement à SoHo et j’aime beaucoup le résultat (photographié par Jeremy Allen pour GQ). Un grand espace ouvert, évidemment, des murs en brique (on parle de New York, après tout) et des sols en parquet sombre. En d’autres termes, la base est là. Mais ce qui nous impressionne vraiment, c’est la manière selon laquelle l’appartement est meublé : une longue table de type scandinave pour dîners entre amis, une version moderne du lustre classique qui rompt avec l’esthétique industrielle du loft, des posters de graphisme des années 1950 et des vélos parsemés un peu partout, qui font partie du décor.
Ce qui me fait réfléchir… Quand on vit dans un immeuble qui n’a pas de local vélo et dans un petit appartement (clairement le loft magnifique de Dean est une exception dans des villes comme New York ou Paris), que faire de son vélo ? Avez-vous trouvé une solution intelligente à ce problème ? Envoyez-moi vos astuces et je les partagerai sur Twitter.
                    
Who doesn’t like a New York loft? I sure do like them. And when Dean Di Simone’s appeared on my Twitter timeline, I was happy. For several reasons actually, not only because it’s a New York loft. But also because Dean works with one of the hottest bike makers right now. Cyclists from Japan to England rave about Tokyobike’s city bikes. The Japanese company, based on the concept of Tokyo Slow (which reminds me of the Slow Fashion movement that we support) was founded over 10 years ago and is well on his way to take over the world (of tasteful cycling) with stores in London, Berlin, Sydney and now New York.
Back to Dean’s loft. The creative director and American partner of Tokyobike spent over a year renovating its SoHo apartment and we very much appreciate the result (shot by Jeremy Allen for GQ). A massive open space, obviously, brick walls (it’s New York after all) and dark hard wood floor. In other words, the basics are there. But what really impresses me is the way it is furnished: a long Scandinavian looking table for dinner parties, a modern take on the chandelier that breaks the industrial feel of the traditional loft, original 1950s design posters and bikes pretty much everywhere, just like that, as part of the decorum.
Which leads me to wonder… When you live in an apartment building that doesn’t have a bike storage area (lucky for me, I’ve always had a space to park my bike) and a small apartment (clearly Dean’s gorgeous loft is an exception, especially in cities like New York and Paris), what do you do with your bike? Have you managed to find a smart way to store it in your apartment? Let me know what your tips are and I’ll share them on Twitter!

Qui n’aime pas un bon vieux loft new-yorkais ? Personnellement, j’adore. Et quand celui de Dean Di Simone est apparu sur ma timeline Twitter, j’ai été ravi. Pour plusieurs raisons d’ailleurs, par seulement parce qu’il s’agit d’un appartement new-yorkais. Mais également parce que Dean travaille avec l’un des fabricants de vélos les plus cool du moment. Les cyclistes, du Japon en Angleterre, ne parlent plus que des vélos de ville de Tokyobike. L’entreprise japonaise, qui repose sur le principe du Tokyo Slow (qui me fait penser au concept de Slow Fashion que l’on soutient) existe depuis plus de 10 ans et est en passe de devenir une référence internationale (en matière de cyclisme de bon goût) avec des magasins à Londres, Berlin, Sydney et depuis peu New York.

Revenons au loft de Dean. Le directeur artistique (et partenaire aux États-Unis de Tokyobike) a passé plus d’un an à rénover son appartement à SoHo et j’aime beaucoup le résultat (photographié par Jeremy Allen pour GQ). Un grand espace ouvert, évidemment, des murs en brique (on parle de New York, après tout) et des sols en parquet sombre. En d’autres termes, la base est là. Mais ce qui nous impressionne vraiment, c’est la manière selon laquelle l’appartement est meublé : une longue table de type scandinave pour dîners entre amis, une version moderne du lustre classique qui rompt avec l’esthétique industrielle du loft, des posters de graphisme des années 1950 et des vélos parsemés un peu partout, qui font partie du décor.

Ce qui me fait réfléchir… Quand on vit dans un immeuble qui n’a pas de local vélo et dans un petit appartement (clairement le loft magnifique de Dean est une exception dans des villes comme New York ou Paris), que faire de son vélo ? Avez-vous trouvé une solution intelligente à ce problème ? Envoyez-moi vos astuces et je les partagerai sur Twitter.

                    

Who doesn’t like a New York loft? I sure do like them. And when Dean Di Simone’s appeared on my Twitter timeline, I was happy. For several reasons actually, not only because it’s a New York loft. But also because Dean works with one of the hottest bike makers right now. Cyclists from Japan to England rave about Tokyobike’s city bikes. The Japanese company, based on the concept of Tokyo Slow (which reminds me of the Slow Fashion movement that we support) was founded over 10 years ago and is well on his way to take over the world (of tasteful cycling) with stores in London, Berlin, Sydney and now New York.

Back to Dean’s loft. The creative director and American partner of Tokyobike spent over a year renovating its SoHo apartment and we very much appreciate the result (shot by Jeremy Allen for GQ). A massive open space, obviously, brick walls (it’s New York after all) and dark hard wood floor. In other words, the basics are there. But what really impresses me is the way it is furnished: a long Scandinavian looking table for dinner parties, a modern take on the chandelier that breaks the industrial feel of the traditional loft, original 1950s design posters and bikes pretty much everywhere, just like that, as part of the decorum.

Which leads me to wonder… When you live in an apartment building that doesn’t have a bike storage area (lucky for me, I’ve always had a space to park my bike) and a small apartment (clearly Dean’s gorgeous loft is an exception, especially in cities like New York and Paris), what do you do with your bike? Have you managed to find a smart way to store it in your apartment? Let me know what your tips are and I’ll share them on Twitter!




 

Ça fait plusieurs mois que je suis en contact avec la marque Goodordering et sa fondatrice Jacqui Ma et j’avais envie de vous en parler. Jacqui est basée dans l’Est de Londres, tout près de là où j’habitais lorsque je travaillais à Londres il y a trois ans. Oh souvenirs, souvenirs. D’ailleurs, je sens qu’Hackney (l’un des quartiers les plus créatifs de Londres en ce moment) a clairement une influence sur la créatrice. Et c’est un compliment !
Je suis tombé sur les sacs à dos et sacs de cyclisme Goodordering par hasard et j’ai adoré leur esthétique retro. La collection est inspirée des sacs d’écoliers japonais et des sacs de voyage des années 80, mais ils permettent également de transporter tous les gadgets auxquels on peut penser, grâce à plusieurs compartiments et poches rembourrées. En tant que cycliste (et je sais que nombreux d’entre vous le sont également) j’apprécie le fait que Jacqui ait conçu des sacs pratiques, qui ont de l’allure, et qui sont faciles à installer sur mon véhicule écolo préféré. Jetez un œil aux handlebar bags et paniers et vous comprendrez mieux.
Pour notre sélection #82, dédiée au sporty chic, j’ai décidé de mettre en avant le sac à dos Forest en vert. C’est le sac que je serais le plus à même d’utiliser (il peut contenir un MacBook Pro 15’’) et le vert est ma couleur préférée parmi les quatre proposées par Goodordering.
                    
I’ve been in contact with Goodordering and its founder Jacqui Ma for a couple of months now and I really wanted to present the brand on here. Jacqui is based in East London, not far from where I used to stay when I was living in London three years ago. Oh souvenirs, souvenirs. If I’m honest, I actually see a lot of Hackney (probably one of the most creative areas of the city at the moment). And I mean it as a compliment.
I stumbled upon Goodordering’s backpacks and bike bags randomly and loved their retro aesthetic. The line is inspired by Japanese school bags and travel bags from the 80s, but it’s also designed to carry all modern devices thanks to padded compartments and pockets. As an avid cyclist (and I know that many of you ride as well), I really appreciate the effort put into designing practical and attractive bags that are easy to hook on your favorite eco-friendly vehicle. Check out Jacqui’s handlebar bags and panniers and you’ll understand what I’m talking about.
For our selection #82, dedicated to sporty chic, I’ve chosen to feature the Forest backpack in Green. It’s probably the bag I’d be most likely to use (it fits a 15’’ MacBook Pro) and the green is my favorite color out of the four that it’s available in.

Ça fait plusieurs mois que je suis en contact avec la marque Goodordering et sa fondatrice Jacqui Ma et j’avais envie de vous en parler. Jacqui est basée dans l’Est de Londres, tout près de là où j’habitais lorsque je travaillais à Londres il y a trois ans. Oh souvenirs, souvenirs. D’ailleurs, je sens qu’Hackney (l’un des quartiers les plus créatifs de Londres en ce moment) a clairement une influence sur la créatrice. Et c’est un compliment !

Je suis tombé sur les sacs à dos et sacs de cyclisme Goodordering par hasard et j’ai adoré leur esthétique retro. La collection est inspirée des sacs d’écoliers japonais et des sacs de voyage des années 80, mais ils permettent également de transporter tous les gadgets auxquels on peut penser, grâce à plusieurs compartiments et poches rembourrées. En tant que cycliste (et je sais que nombreux d’entre vous le sont également) j’apprécie le fait que Jacqui ait conçu des sacs pratiques, qui ont de l’allure, et qui sont faciles à installer sur mon véhicule écolo préféré. Jetez un œil aux handlebar bags et paniers et vous comprendrez mieux.

Pour notre sélection #82, dédiée au sporty chic, j’ai décidé de mettre en avant le sac à dos Forest en vert. C’est le sac que je serais le plus à même d’utiliser (il peut contenir un MacBook Pro 15’’) et le vert est ma couleur préférée parmi les quatre proposées par Goodordering.

                    

I’ve been in contact with Goodordering and its founder Jacqui Ma for a couple of months now and I really wanted to present the brand on here. Jacqui is based in East London, not far from where I used to stay when I was living in London three years ago. Oh souvenirs, souvenirs. If I’m honest, I actually see a lot of Hackney (probably one of the most creative areas of the city at the moment). And I mean it as a compliment.

I stumbled upon Goodordering’s backpacks and bike bags randomly and loved their retro aesthetic. The line is inspired by Japanese school bags and travel bags from the 80s, but it’s also designed to carry all modern devices thanks to padded compartments and pockets. As an avid cyclist (and I know that many of you ride as well), I really appreciate the effort put into designing practical and attractive bags that are easy to hook on your favorite eco-friendly vehicle. Check out Jacqui’s handlebar bags and panniers and you’ll understand what I’m talking about.

For our selection #82, dedicated to sporty chic, I’ve chosen to feature the Forest backpack in Green. It’s probably the bag I’d be most likely to use (it fits a 15’’ MacBook Pro) and the green is my favorite color out of the four that it’s available in.




 

J’ai découvert le blog de Søren Jepsen The Locals il y a trois ans et c’est rapidement devenu l’un de mes sites de streetstyle préférés. Søren est basé au Danemark et se balade à Copenhague (et ailleurs) pour photographier les tenues les plus stylés. Tout comme celle de ce barbu immortalisé à Berlin le mois dernier. Son style est simple : une paire de boots, un chino, un tee shirt noir et ces lunettes. Oh ces lunettes de soleil.
Il est clairement accro à son iPhone, comme nous tous. J’ai récemment brisé l’arrière du mien (est-ce un signe qu’il faut que je m’en débarrasse ?) et je sais que je passe trop de temps dessus, au point que parfois ça m’empêche de profiter du moment. Mais j’ai toujours l’impression que j’en ai besoin ! Avec Olivia, on est en relation avec beaucoup de marques et être en contact avec nos lecteurs est l’une de mes priorités. Du coup je suis souvent sur Twitter pour échanger avec nos followers.
Quand j’étais étudiant, il m’arrivait une fois de temps en temps de passer des weekends entiers complètement déconnecté. J’organisais mes sorties à l’avance et je retrouvais mes amis tout en étant libéré de mon téléphone. Et c’était un vrai plaisir ! Il est certainement temps que je rétablisse ce principe au moins une fois par mois…
                    
I discovered Søren Jepsen’s The Locals about three years ago and it quickly became one of my favorite streetstyle blogs. Based out of Denmark and Germany, Søren cruises around Copenhagen and beyond to capture the freshest outfits. Just like this bearded man shot in Berlin last month. His style is simple: a pair of ankle boots, a chino, a black tee shirt and these shades. Oh these shades.
He is also seemingly addicted to his iPhone, just like the rest of us. Even though I recently smashed the back of mine (a sign that I should get rid of it, maybe?) I know I spend way too much time on it and that it sometimes gets in the way of enjoying a nice moment. But I feel like I have too! Olivia and I are always in contact with a bunch of brands and being connected to our readers is super important to me so I’m often on Twitter talking to my followers.
Back when I was at University, I remember spending entire weekends completely disconnected every so often. I would make plans ahead of time, meet my friends, but I would free myself from the use of my phone and it would feel great! Maybe it’s time I reinstate a device-free weekend each month…

J’ai découvert le blog de Søren Jepsen The Locals il y a trois ans et c’est rapidement devenu l’un de mes sites de streetstyle préférés. Søren est basé au Danemark et se balade à Copenhague (et ailleurs) pour photographier les tenues les plus stylés. Tout comme celle de ce barbu immortalisé à Berlin le mois dernier. Son style est simple : une paire de boots, un chino, un tee shirt noir et ces lunettes. Oh ces lunettes de soleil.

Il est clairement accro à son iPhone, comme nous tous. J’ai récemment brisé l’arrière du mien (est-ce un signe qu’il faut que je m’en débarrasse ?) et je sais que je passe trop de temps dessus, au point que parfois ça m’empêche de profiter du moment. Mais j’ai toujours l’impression que j’en ai besoin ! Avec Olivia, on est en relation avec beaucoup de marques et être en contact avec nos lecteurs est l’une de mes priorités. Du coup je suis souvent sur Twitter pour échanger avec nos followers.

Quand j’étais étudiant, il m’arrivait une fois de temps en temps de passer des weekends entiers complètement déconnecté. J’organisais mes sorties à l’avance et je retrouvais mes amis tout en étant libéré de mon téléphone. Et c’était un vrai plaisir ! Il est certainement temps que je rétablisse ce principe au moins une fois par mois…

                    

I discovered Søren Jepsen’s The Locals about three years ago and it quickly became one of my favorite streetstyle blogs. Based out of Denmark and Germany, Søren cruises around Copenhagen and beyond to capture the freshest outfits. Just like this bearded man shot in Berlin last month. His style is simple: a pair of ankle boots, a chino, a black tee shirt and these shades. Oh these shades.

He is also seemingly addicted to his iPhone, just like the rest of us. Even though I recently smashed the back of mine (a sign that I should get rid of it, maybe?) I know I spend way too much time on it and that it sometimes gets in the way of enjoying a nice moment. But I feel like I have too! Olivia and I are always in contact with a bunch of brands and being connected to our readers is super important to me so I’m often on Twitter talking to my followers.

Back when I was at University, I remember spending entire weekends completely disconnected every so often. I would make plans ahead of time, meet my friends, but I would free myself from the use of my phone and it would feel great! Maybe it’s time I reinstate a device-free weekend each month…